Investir au Bénin

port-cotonouPourquoi investir au Bénin

Le Bénin est un espace favorable aux investissements. Le pays offre des conditions inespérées pour tout entrepreneur attiré par l’Afrique.

 

Dix raisons d’investir au Bénin
Un environnement politique stable : « modèle démocratique en Afrique »
Un gouvernement porté par une volonté d’émergence économique du pays
Un cadre juridique et une fiscalité incitatifs aux investissements
Une compétence des cadres et de la main d’œuvre
Une situation économique performante et en pleine croissance
L’accès aux pays de l’Afrique de l’ouest, y compris le Nigéria avec plus de 120 millions de consommateurs : libre échange dans un marché commun – CEDEAO
La modernisation du pays, avec des réseaux de communication en développement constant
Des investissements en pleine augmentation : preuve de la confiance des entrepreneurs
D’immenses partenariats d’affaires à nouer
Des opportunités d’affaires généreuses : avec un retour certain sur investissement

Les secteurs porteurs d’opportunités nouvelles

Le Tourisme

Le Bénin regorge d’énormes potentialités touristiques, encore peu connues. En témoignent, la cité lacustre de Ganvié, la longue plage de sable fin et les deux parcs zoologiques du pays. Aujourd’hui, ce secteur représente 2,5% du PIB : 53 millions de bénéfices en 2008, contre 29 millions en 1997. La preuve que la destination Bénin commence à intéresser les visiteurs.
La majorité des touristes sont satisfaits de leur visite et sont impressionnés par la richesse culturelle et les nombreux sites du Bénin. Seulement, il n’occupe que la cinquième place au nombre des pays visités en Afrique de l’Ouest. Car, il a besoin davantage d’agences promotrices et d’infrastructures hôtelières. Le développement des activités touristiques se révèle comme une manne pour les investisseurs en quête de nouveaux secteurs porteurs d’opportunités.

L’Agro-alimentaire
D’ici 2011, le Bénin produira plus de 400 mille tonnes d’ananas, aux normes internationales. Sa transformation offre une gamme de produits variés : jus d’ananas, confiture d’ananas, ananas séché… exportables en Occident ou sur le marché régional en pleine croissance. Cinquième producteur mondial, le Bénin exporte 3% des noix de cajou sur le marché international. La fabrication de jus et vin issus de ce fruit représente une opportunité peu exploitée. En outre, divers fruits tropicaux comme ceux du baobab, seuls ou mélangés sont de plus en plus demandés par les consommateurs européens. La création d’usines de transformation de ces produits offre de nouvelles opportunités d’affaires au Sud.

Le Minier
Les ressources minières béninoises sont une opportunité d’exploitation et d’exportation : fer, or, phosphate, diamant, kaolin, marbre, gravier… Tout récemment, des études ont confirmé la présence de pétrole non exploité au Bénin. L’extraction de l’or noir et les activités connexes sont davantage de secteurs d’opportunités d’affaires en quête d’investisseurs.

Et aussi :
Culture, conservation, exportation et/ou transformation de produits agricoles : manioc, igname, tomate, oignon, cajou, karité, sésame, ananas…
Production de jus de fruits : mangue, orange, ananas, tomate, papaye
Industrie laitière et dérivés
Biscuiterie à partir du coco, arachide, cacao
Fabrication de beurre d’arachide
Production d’huile de maïs, de graine de coton
Pisciculture et/ou Conserverie
Production de sel iodé
Exportation d’eau minérale
Fabrication de produits pharmaceutiques génériques
Fabrication de produits cosmétiques à partir de produits locaux : manioc, karité
Gestion et transformation de déchets ménagers
Fabrication de verres et de vitres
Fabrication de briques en terre cuite
Fabrication de tuiles, de granitos
Construction de villages de vacances
Fabrication d’emballage en bois, en plastiques et en cartons
Fabrication de pâte àpapier
Implantation d’une société de financement
Création d’une société de production audiovisuelle
Création d’une société d’exploitation de taxi et/ou de transports en commun
Création d’une société de téléphone mobile
Création d’une société de représentation et/ou d’intermédiation boursière
Création d’une banque ou marché de produits agricoles : maïs, manioc, riz
Création d’une société de gestion de foires et expositions commerciales
Création d’une société de télécommunication à distance
Création d’une société de montage de cycles
Création d’une société de location de machines agricoles

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L’économie

Les cultures industrielles (coton, noix de cajou) et les ressources fiscales, tirées de l’intense activité de son port à Cotonou, sont les principales bases économiques du pays. Le Port représente 90% des échanges avec l’étranger et plus de 60% du PIB du pays. Il dessert les pays de l’hinterland : le Niger, le Mali et le Burkina Faso. Bien que la capitale soit Porto-Novo, la principale ville est Cotonou : siège du gouvernement et capitale économique du Bénin. Les liens du Bénin avec la France font d’elle le premier partenaire économique du Bénin. L’économie béninoise connaît une évolution soutenue ces dernières années. En 2009, les prévisions du PIB tournent autour de 4%, en raison de le crise économique. Précédemment, en 2008, le taux de croissance a dépassé 5% : une grande première depuis le libéralisme économique, en 1990. Auparavant, il est passé de 3,8% en 2006 à 4,6% en 2007.

La croissance positive s’explique par la volonté du gouvernement : faire du Bénin un « pays émergent ». Cela se traduit par la lutte contre la corruption et le dynamisme insufflé aux secteurs vitaux de l’économie : l’agriculture, le commerce, les travaux publics… En outre, une plus grande rigueur s’observe dans les dépenses publiques. Un contrôle accru s’exerce dans la perception des taxes. En témoignent la réduction du déficit du budget et l’augmentation de 30% des recettes de l’Etat, depuis 2006.

Pour améliorer ces performances, le programme de redressement économique et financier se poursuit avec notamment d’importantes réformes structurelles et sectorielles. Celles-ci visent, entre autres, la libéralisation de secteurs productifs tels que le secteur agricole, les transports et infrastructures, les mines et l’énergie, les postes et télécommunications, le tourisme, secteurs jugés vitaux dans l’économie béninoise et offrant de véritables opportunités d’investissements rentables.

Les coûts des facteurs de production sont peu élevés par rapport à de nombreux pays. De même, la main d’oeuvre locale est assez qualifiée et évolue dans un cadre réglementaire relativement flexible.

L’environnement institutionnel s’est aussi considérablement amélioré au cours de ces dernières années et le processus de démocratie se poursuit afin de garantir l’Etat de droit, l’expression des libertés et la sécurité des investissements.

Conscient de l’impact négatif de la corruption sur les investissements privés et la croissance, le Bénin a engagé une lutte contre ce phénomène en créant par décret une inspection générale de l’Etat. Des structures civiles de lutte contre la corruption existent également et sont très actives.

Sur le plan des incitations directes, des allégements fiscaux et douaniers sont prévus au régime du Code des Investissements dont peuvent bénéficier les promoteurs. Le Code a prévu trois régimes dits privilégiés et un régime spécial, le tout lié au volume des investissements projetés.

De même, pour renforcer le cadre juridique de l’investissement et offrir plus de sécurité aux capitaux, le Bénin a ratifié successivement en 1993 et en 1994, la convention portant sur la création de l’Agence Multilatérale de Garantie des Investissements (MIGA) et le traité portant sur l’Harmonisation des Droits des Affaires en Afrique (OHADA).

De plus, son géant voisin, le Nigeria, contribue à ses échanges commerciaux. Malgré sa superficie modeste, le quart de la France, la croissance économique et l’environnement politico-juridique encouragent les investisseurs étrangers à s’y installer. Le taux de change fixe de la monnaie locale (FCFA) avec l’Euro assure le monde des affaires des risques de fluctuation de coûts.Rating financier : B

PIB/hab. : 607 $/hab.

Croissance 2000-2007 : 4,20 %

Principaux  clients : Chine 31,3%

Indonésie 8,1%

Inde 7,4%

Principaux fournisseurs : France 21,8%

Ghana 7,1%

Côte d’Ivoire 7%